Présomption de blessure : quand une cervicalgie cache une entorse
Dans cette décision, la question est de savoir si la travailleuse peut bénéficier de la présomption de l’article 28 lorsqu’une cervicalgie est ensuite reliée à une entorse cervico-dorsale documentée par les médecins.

Ce que la preuve médicale rend visible
Même si le premier billet médical parlait surtout de cervicalgie, la note de consultation évoquait une entorse possible. Les suivis subséquents ont maintenu un diagnostic d’entorse cervico-dorsale, contemporain de la lésion.
Pourquoi la chronologie compte
Le dossier illustre l’importance de relier les premiers symptômes, les hypothèses médicales et les diagnostics confirmés dans une séquence cohérente.
À retenir
Une formulation médicale initiale imparfaite ne ferme pas nécessairement la porte à la présomption. Ce sont l’ensemble des notes, examens et suivis contemporains qui permettent de comprendre la lésion.